Rêve d’une résurrection
Il gît dans un sommeil glacé Le chevalier des temps anciens Tant de combats l’ont épuisé À sans trêve sauver les siens Contre l’envahisseur guerrier Répandant le sang et la peur Contre barbares et meurtriers Il s’est battu dans la douleur Pour la Justice...
Statistiques de fréquentation du blogue au mois d'août 2019
Que dire sinon que malgré les vacances et une canicule étouffante, mes lecteurs étaient encore au rendez-vous. J'en suis flatté et reconnaissant ! Qu'annoncer d'autre sinon que je viens de recevoir mon dernier recueil de poèmes qui est désormais disponiblr...
Le cri d'adieu d'un poète
VIENT DE PARAÎTRE SON DERNIER RECUEIL DE POÈMES Avec ses quatre-vingts ans, Georges Bleuhay entre dans le crépuscule de sa vie et cela donne à ses poèmes un éclat particulier. Sa muse devient plus rare, ses nuits plus blanches et ses jours plus sombres....
Le grand départ
Partir pour ne plus revenir Quitter ce que l’on a aimé Et dans un ultime soupir Se retourner vers le passé Il fut tellement merveilleux Ce temps court de l’existence Comment pouvoir lui dire adieu Le cœur réduit au silence Lorsque mes yeux vont se fermer...
Le destin
U n espoir disparaît Et un chagrin revient C’est le sort que connaît Celui qui est hulmain Le bonheur est trop court Pour rêver longuement Et vivre dans l’amour Ne dure jamais longtemps Ce monde est trop cruel Dirigé par Satan Selon un rituel Qui le laisse...
Statistiques des visites du blogue en juillet 2019
Un mois de juillet torride se prêtant plus à se réfugier dans la nature qu'à lire mais quand même ... 496 visiteurs uniques, 941 poèmes lus ! J'arrive doucement à la fin de la rédaction de mon quatorzième recueil de poèmes et ce sera probablemetnt le...
La Divine surprise
Aujourd’hui vous avez dit oui A tous mes rêves insensés C’est merveilleux c’est inouï Nos désirs se sont accordés Si notre étreinte fut sage Elle nous promet des jours heureux Nos baisers furent le présage D’élans passionnés et fougueux Cupidon, comment...
À vivre trop longtemps
Mourir cela n'est rien Mourir la belle affaire Mais vieillir... Ô vieillir ! - Jacques Brel À vivre trop longtemps L’on finit par souffrir Le corps devient branlant Et sent la mort venir Comme un arbre chenu Penche vers le ravin Son vieux tronc vermoulu...
Partir le cœur gros
Juste avant de périr Le poète s’endort Sa plume va mourir Son ultime trésor La muse était pourtant Sa raison d’exister Elle a fui son amant Il ne peut que pleurer Quand il ferme les yeux C’est un triste abandon Pour un dernier adieu Quand il perd tous...
Jour d’ennui
Il pleure sur mon jardin Comme il pleut sur mon bonheur Et je suis dans la langueur D’une grisaille sans fin Le soleil a disparu Mon esprit s’ennuage Sous un ciel noir d’orage Dans le spleen du temps perdu Un glas sonne des instants Qui semblent une éternité...
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