poesie
Aux Martyrs de Liège
Le glas résonne dans la Cité Ardente C’est toute une ville qui se lamente Sur ses blessés et ceux qui ont péri. Mon cœur pleure et mon âme aussi. Ce treize décembre deux mille onze Devra s’inscrire dans le bronze, Jour ou l’assassin a frappé Dans un carnage...
Le noyé
Au fil de l’eau son corps danse Oublieux de la souffrance Rythmé par le bruit des remous Dans un mouvement lent et doux Comme une épave à l’abandon Triste jouet des tourbillons Il surnage au ras de l’onde Couvert d’une boue immonde Hier il gisait dans...
Il est arrivé le Bleuhay Nouveau
Il est arrivé mon nouveau recueil de poèmes "L'âme en flamme" et est disponible à la vente au prix de 10 € (envoi postal vers la Belgique gratuit). Commandez-le par co urriel à "georgesbleuhay@proximus.be" ou en lui téléphonant au 0475 28 64 72 "Georges...
À Jeanne d’Arc
À Johanne la libératrice Prière d’un frère wallon Oui le monde meurt sous tes yeux Les Français demeurent inertes C’est l’immobilité des vieux Qui les conduit à leur perte Ils ne veulent plus de conflits Tant pis pour leur liberté Et la défense du pays...
Quand l’amour est mort
Il est de tristes jours Il est de sombres nuits A vivre sans amour Dans un mortel ennui Le temps ne passe pas Au cœur indifférent Quand résonne le glas De tous les sentiments Le regard vers les cieux A perdu son éveil Il est trop malheureux Pour aimer...
L’aide d’un ami
Lorsque tu es venu vers moi Tu avais l’air embarrassé Tu n’avais pas le regard droit Comme tu l’avais dans le passé Puis tu m’as serré dans tes bras En une étreinte amicale Moi qui avais le cœur si las Devant cette pierre tombale J’ai cru que tu allais...
Liberté
Liberté Ce nom n’est que splendeur Qui me brûle le cœur D’un espoir insensé De pouvoir te trouver Liberté Je grifferai ton nom Sur le mur des prisons Pour ne pas oublier Que tu peux exister Liberté Je hurlerai ton nom Devant le peloton Dans mon dernier...
L’indifférence
Très lentement il cheminait Comme le pèlerin fatigué Du trop long trajet qu’il a fait N’étant pas encore arrivé Le sentier paraissait aisé L’ombrage protégeait le marcheur Ce n’était que tranquillité Rien ne troublait cette langueur Seul de temps à autre...
Que revienne la nuit
Quand l’aube se lève Quand finit le rêve Le cauchemar reprend Je suis toujours vivant Mon cœur est fatigué Je ne puis plus aimer J’ai perdu le bonheur D’admirer une fleur Lorsque tu m’as quitté J’ai cessé d’exister Comment vivre sans toi Je suis en désarroi...
Révolte
Un orage s’annonce sur le monde Et personne n’a l’air de s’en soucier La terre devient une bauge immonde Où les enfants se font assassiner Très peu respectent leur innocence Insensibles à leurs yeux de détresse Et dans une infernale cadence Sans honte...
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