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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Insultes et censure, l'arme des politiciens pourris

4 Octobre 2011 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

Encore une fois, Gilbert Collard relate avec brio les insultes que lui valent le fait, pour ce socialiste devenu radical de gauche lors de l’accession de Bernard Tapie au poste de ministre de Mitterrand et venant de prendre position en faveur de Marine Lepen pour les élections présidentielles françaises de 2012.

 

Mais le plus intéressant de ce texte se trouve dans la dénonciation de la censure exercée par Willy Borsus le soi-disant libéral, Émile Hoyos, l’écolo qui allaite son enfant en plein parlement lors de son investiture au poste de président, et Benoit Lutgen, l’humaniste peu convaincu à l’encontre d’un avocat invité à faire une conférence devant le cercle de Wallonie sur son livre « les dérives judiciaires ». Le prochain acte politique de ces parangons de vertu, sera-t-il de rétablir les asiles psychiatriques si chers à Staline et à ses communistes ?  Je vous livre le texte au complet, il en vaut la peine. (J’ai mis le passage qui concerne l’indignité politique wallonne en gras.)

 

NI PUTE NI FACHO!

            

Quelle semaine nauséabonde !

 

 Aux rendez-vous des lieux d’aisance médiatique, les bobos ont pu déféquer dans l’hilarité tribale leurs injures, en toute impunité apparente. Cette charge de cavalerie des crottins, marchant au pas, hennissant au son de la même fanfare, relève de l’orchestration «  idéoconologique. »  Le chef d’orchestre de cet orphéon farineux est le comique secoué, Laurent Ruquier. Au prétexte préparé, il a montré ma photo pour permettre à Gérard Darmon de dire que « je suis un petit con », « à la droite d’Hitler ».  Rien que cela.

 

Tout le monde a ri…dans le studio… C’est en effet très drôle… surtout pour les victimes du nazisme ! On a vu, en gros plan Ruquier rire des épaules, car cet arlequin mécanique ne rit pas, il se secoue, comme un sac à puces à pouffer. Darmon était fier de faire encore rire, ce qui ne fut pas le cas le lendemain dans son téléfilm, qui fut un « bide »,  pour reprendre l’expression utilisée à ce sujet ! 

 

Laurent Ruquier est de gauche, c’est son droit, mais il a fait de son émission une essoreuse  idéologique, une foire aux bobos, une machine médiatique où la moquerie est une propagande démodée des pays de l’injure. Au moment prévu, Darmon, qui expectore difficilement une réplique après l’autre dans un rot de nicotine, a lâché devant les insomniaques pas forcément soumis, son immondice hitlérienne qui balançait au bas de sa mâchoire comme le pendu au bas de la corde. 

 

Après, dans direct 8, un autre humoriste, un certain Madénian, a traité les gens du front de « Fils de pute »… Morandini, hommage lui soit rendu, a donné une leçon à Ruquier en stigmatisant cette fiente verbale.

 

N’empêche, si l’on en croit ce fils de vierge, toutes nos mères sont des putes… Si l’on en croit Gérard Darmon, président du tribunal de Nuremberg des bobos, on est tous des nazis, des fils de pute d’Hitler… On en est là aujourd’hui dans le débat politique, malgré les misères du peuple de France.  Ces gens dont le vocabulaire, « petit con », « fils de pute »,  « bras droit d’Hitler », tient dans un papier hygiénique croient faire la mode sans même pouvoir croire ce qu’ils disent. Ils s’imaginent exister comme au temps de tonton, être des flingueurs flattant une opinion hypnotisée, être dans le ton ! Ils tombent à plat. L’opinion n’est plus dupe de ces intermittents de l’indignation promotionnelle qui s’engraissent dans les beaux quartiers et les gros cachets.

 

Voilà le programme de la gauche intellectuelle : traiter l’adversaire de « fils de pute », « de nazis », « de collaborateur », ce dernier trait étant l’humour de la compagne de Montebourg, une plume de primaire socialiste ! Qui peut encore les croire ? Pourquoi tant de haine pour des compatriotes qui votent démocratiquement ?

 

Mais quelque chose s’est passé. Au lendemain de ma promotion au rang de génocidaire, des centaines de gens indignés m’ont écrit, les uns marinistes, les autres incertains, pour me dire leur indignation, leur écœurement, leur amitié. Un professeur de libertés publiques, dans son cours, sans prendre parti, à même analysé pour ses étudiants la technique antidémocratique de la diabolisation comique, la «  ruquiérisation. »  Il a été acclamé !

 

Tous ces bouffons sans autre roi que l’audimat ignorent la France et ses malheurs, ils rient en suivant le corbillard, les policiers ripoux, les ministres écoutés, les valises de fric, les magistrats mis en cause, les épouses qui balancent, les Grecs qui nous braquent, l’Euro qui nous ruine, la dette qui s’aggrave, les pauvres plus pauvres, les fins de mois qui n’en finissent pas d’affamer, les augmentations de tout, l’arrogance des banques, la jeunesse sans issue, la vieillesse sans respect,  la France sans bouclier.  Je crois qu’ils ne font rire qu’eux-mêmes,  méconnaissant la réalité sociologique, qui ne supporte plus l’insulte, qui n’a plus peur, qui a compris le fonctionnement du système exclusif, qui se partage la dépouille, couteau de gauche, fourchette de droite, « serviteurs vertueux qui pillent la maison ». Je remercie les milliers de Français qui m’ont envoyé un message ! Je ne suis pas seul. Marine n’est pas seule, la reconstruction n’est pas seule !

 

Je devais faire une conférence devant le cercle de Wallonie sur mon livre « les dérives judiciaires », sans aucun rapport avec la politique. Au dernier moment, j’ai été décommandé sous la pression de Willi Borsus,  un libéral, Émile Hoyos, un écolo, et surtout, Benoit Lutgen, centre gauche. Voici ce que m’écrivent les organisateurs, à lire attentivement :

 

« Le président du cercle de Wallonie, Pierre Rion, son administrateur délégué, André Van Hecke, son comité de contenu et ses mille cinq cent membres tiennent à vous présenter leurs plus vives excuses pour le gâchis provoqué par une médiatisation manipulée ( je souligne) de l’invitation que nous vous avions faite.  C’est la première fois que nous nous retrouvons dans une situation d’instrumentalisation (je souligne) de la classe politique par quelques journalistes “engagés”. Le jour de la rentrée parlementaire, une équipe de la RTBF se croit obligée d’interpeller les principaux représentants de tous les partis en brandissant la couverture du Cercle et en ne posant qu’une question : “Trouvez-vous normal que le Cercle de Wallonie reçoive Gilbert Collard, soutien affiché de Marine Le Pen, candidate de l’extrême droite à la présidence française ?”  […] Nous sommes bien en présence d’une démarche de censure ( je souligne) initiée par la presse et relayée par le politique “pensée unique”. Ce journalisme militant est un véritable danger pour notre démocratie et pour la liberté d’expression. Il refuse le débat et prend les citoyens en otage en les considérant comme incapables d’avoir leur propre jugement. C’est la raison pour laquelle nous organisons le 19 octobre prochain un grand débat sur le sujet : “Journaliste : acteur ou témoin ?” Merci de nous avoir entendus, désolés et furieux d’avoir dû céder notamment pour protéger la soixantaine de nos collaborateurs… »

 

« Désolés et furieux », je sais maintenant que cet état d’esprit est partagé par de plus en plus de Français. Je ne suis pas d’extrême droite, Marine n’ont plus ; elle n’est ni de droite ni de gauche, elle est du seul parti qui vaille aujourd’hui, le parti du sauvetage de la France ! Est –ce un crime que d’aimer son pays et de dire la vérité ? Je me sens bien. Je suis heureux d’être avec vous, anonymes honnis. Je me bats pour une grande cause qui ne porte en elle aucune haine, aucun racisme, aucune censure, aucune insulte,  une cause commune,  qui ferait rire les épaules  électrocutées de Ruquier, une passion française, l’attachement à la Nation, à son respect, à sa souveraineté, à ses valeurs républicaines,  à sa culture, à son histoire ; un ensemble auquel tant d’hommes et de femmes ont adhéré, d’où qu’ils soient venus, parce que le modèle était respectable, fier, républicain, non négociable.  Je sais que Marine le Pen a le courage de dire «  le vrai sur le réel »  et que le réel aujourd’hui déménage les faussaires, les démagogues,  les truqueurs. 

 

Oui,  j’aime ma maison, ses vieilles pierres, ses neuves pierres, et ceux qui y viennent, qui y vivent, pourvu qu’ils respectent les meubles ! C’est ça, un « fils de pute », un « bras droit d’Hitler »…

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Wauters Nérina 11/10/2011 22:34


Bien sur René c'est inadmissible, ou est donc la démocratie et la liberté d'expression !!!!!!!


René G. Thirion 12/10/2011 10:01



Et Oui !!!!!!



LERUSSE 04/10/2011 10:43


J'attends les réactions du CSA à propos de l'insulte publique de Ruquier faite aux 10.800.000 de citoyens français qui ont exprimé leur intention de vote pour Marine Le Pen.Je crains que l'on
attende longtemps.


René G. Thirion 04/10/2011 13:07



Moi j'attends surtout les réactions des vrais démocrates au sabordage de la conférence que Gilbert Collard devait donner. Un acte inqualifiable et injustifié de censure et de manipulation
médiatique. La Wallonie ne s'en sort pas grandie. les SA dans le temps faisait cela contre des conférenciers, des écrivains, des poètes, des peintres qui étaient juifs.Aujourd'hui, c'est contre
tous ceux qui ne pratique pas la pensée unique !!!!!