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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Brève de comptoir (socialiste)

2 Octobre 2008 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

La crise de Fortis et de Dexia incite Elio Di Rupo  à réclamer  d'en tirer des leçons
L’État et les pouvoirs publics en général ont été constamment décriés par la droite.
Mais c’est l’État qui est appelé à la rescousse pour pallier les carences d’un marché financier débridé. Il devient aujourd’hui clair que le libéralisme financier a atteint ses limites.


Bravo pour ces  nobles paroles populistes mais le site du RWF éveille notre intérêt  car il devient clair que le socialisme électoral a également atteint ses limites. L'auteur nous rappelle le trajet très spécial de cet éminent socialiste, qui a été notamment administrateur de Dexia:

1995 Privatisation de Belgacom
Elio Di Rupo, Ministre en charge du secteur
1995 Privatisation de la Sabena (avec au bout du décompte la faillite de la Sabena)
Elio Di Rupo, Ministre en charge du secteur
1995 Privatisation de la banque SNCI
Elio Di Rupo, Vice-Premier Ministre
1995 Privatisation de la banque INCA
Elio Di Rupo, Vice-Premier Ministre
1996 Privatisation du Crédit Communal (l’actuel Dexia après fusion)
Elio Di Rupo, Vice-Premier Ministre
1998 Privatisation totale de la CGER, devenue Fortis après regroupement
Elio Di Rupo, Vice-Premier Ministre
1999 Libéralisation de nombreux secteurs de La Poste
Elio Di Rupo, Ministre en charge du secteur
2000 Privatisation de la banque OCCH
Elio Di Rupo, Président du PS participant au gouvernement Verhofstadt
2003 Libéralisation du fret ferroviaire de la SNCB
Elio Di Rupo, Président du PS participant au gouvernement Verhofstadt
2004 Belgacom est coté en bourse
Elio Di Rupo, Président du PS participant au gouvernement Verhofstadt
2004 Privatisation du BIAC, activités aéroportuaires
Elio Di Rupo, Président du PS participant au gouvernement Verhofstadt

Et le site de conclure:

Après Didier Reynders, "l'homme qui parle à l'oreille des riches", voici Elio Di Rupo, "l'homme qui ment à l'oreille des travailleurs". A Chacun son secteur, en quelque sorte...

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Raymond CHARLES 02/10/2008 13:17

Di Rupo est-il encore socialiste? Il est un des parvenus qu'il prétendait combattre. Il est comme Blair en Grande-Bretagne un néo-libéral même pas camouflé.