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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Sous le soleil de Cannes, nos hommes politiques sur la Croisette ?

18 Mars 2010 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Mouvements d'humeur

De nombreux politiques se sont offert un petit séjour à Cannes à l’occasion du MIPIM, le Marché International des Professionnels de l'Immobilier.

 

Après un hiver où le soleil a tellement manqué, un passage sur la Côte d’Azur n’est pas du luxe et la raison d’y être offre un tellement beau message, celui qui défend par l’image l’avenir de son pays ou de sa région ou même de sa ville.

 

Donc beaucoup de nos politiciens ont pris leur bâton de pèlerin pour informer, s’informer et participer à ce salon prestigieux.  À tel point que la moitié des parlementaires bruxellois y est présente, dénonce Didier Gossuin.

 

Mais soyons assurés qu’ils y rencontreront pas mal de leurs collègues des régions et villes limitrophes.

 

Je pensais naïvement qu’il y avait des services nationaux ou régionaux qui disposaient d’un personnel compétent pour vendre la Belgique ou la Région wallonne à des investisseurs étrangers, qu’il n’y avait nul besoin de politique pour le faire.

 

Mais non, nos braves élus n’allaient pas rater cela.

 

A cette occasion, Claude Eerdekens, député wallon qui est passé par là, a appris incidemment que le Groupe Delhaize avait choisi la Flandre pour y installer son nouveau centre logistique. Il avait été question de Petit-Waret, mais le soufflé wallon s’est dégonflé comme souvent au profit de la Flandre. L'implantation de ce centre prévoyait la création de 500 emplois.

 

Furieux, il déclare rentrer en opposition. "À partir d'aujourd'hui, je suis un député socialiste indépendant. Et je rentre en opposition contre ce gouvernement wallon incapable! C'est le plus mauvais gouvernement qu'on n’ait jamais eu!", a-t-il déclaré aux journalistes de Vers l’Avenir.

 

Claude Eerdekens veut mettre Philippe Henry, le ministre écolo de l'Aménagement du Territoire, en accusation et a prévenu Rudy Demotte, le ministre-président wallon de sa décision.

 

Mais compte tenu des rapports tendus entre socialistes et écolos, sa colère est-elle le fruit d’une déception profonde ou est-elle une réponse déguisée aux attaques que les socialistes Daerden et Magnette subissent au Fédéral ?

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