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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Les assassins de la Belgique par Serge Leroy

18 Juin 2010 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Mouvements d'humeur

Je ne puis résister à l’envie de publier ce texte excellent.  Ce que je fais avec l’accord de son auteur. Bonne lecture !

Plus personne ne peut encore contester que les heures du Belgenland sont comptées.

Ce n'est peut-être pas le début de la fin, car il y faut encore convaincre certains irréductibles qui en sont encore à déclarer qu'il n'existe pas de problème communautaire en Belgoslavie.

Mais c'est en tout cas, la fin du début d'un pays qui, au point de vue historique, n'aura vécu que ce que vivent les roses: le temps d'espérer.

L'espoir s'est enfui. La rose est fanée en bouton. La Belgique est un avorton.

Mais ce n'est pas parce qu'une page est tournée qu'il faut fermer le livre !

 

 

Une autre page s'ouvre à nous. Puissions-nous la lire comme elle se doit d'être lue, pas avec des lunettes de pays de cocagne ou de pays préfabriqué à la mode de papa.

Nous sommes eu XXIe siècle : aujourd'hui, les peuples ont le droit et le devoir de s'occuper de leur destin.

Si vous voulez continuer à pédaler dans la semoule comme le Belgenland le fait depuis 180 ans, libre à vous. Mais vous serez de plus en plus seul; quelques ptérodactyles vous tiendront compagnie, sans trop y croire, mais la crainte du changement les retient dans cette position anachronique.

Pour ceux qui souhaitent utiliser les droits de l'Homme pour défendre leurs opinions, outils que nous ont légués nos aïeuls qui se sont battus pour nous les laisser, le combat ne fait que commencer; une aventure nouvelle voit le jour, amenant des moments difficiles, mais ô combien gratifiante. D'autant que le désintérêt dans cette cause est total. Nous menons ce combat pour nos enfants et petits-enfants qui n'auront pas à aboyer flamand, eux qui ne leur ont rien fait !

Nous luttons aussi contre cette particratie qui enfile les unes derrière les autres les perles de la Wallonie sur leur revers de veston, telles des médailles de pacotilles, illustrant bien plus leur félonie que leur don de soi. Ces fleurons de l'économie wallonne, jadis une des premières mondiales, aguichent les partisans de cette particratie qui veulent tous en croquer.

"Aujourd'hui je suis ministre, demain tu auras ton tour". Les seuls gagnants dans l'histoire, sont les Flamands qui, contre un poste, aux élus wallons, coulent ici la métallurgie, détruisent là le circuit de Spa, etc. Les seuls perdants dans l'histoire sont les Wallons qui voient ainsi s'envoler leur outil de travail. Ils ne sont pas fainéants, messieurs les Flamands, ils sont sans emploi.

Ce non-pays a cependant une destinée, car tant qu'il subsiste un seul homme, le rêve de voir se lever une nation n'est pas utopique.

Le peuple wallon ne verra son essor que dans le retour à la France, non seulement parce que la France est son unique bouée de sauvetage, mais aussi et surtout parce qu'elle est la partie mère, celle d'où nous venons, celle que nous sommes.

Ainsi donc, le Belgistan aura vécu, crevé par ses propres parasites qui l'auront bouffé de l'intérieur. Nul ennemi extérieur, le ver était dans le fruit. Ils étaient deux, le peuple flamand et les élus wallons.

Tels sont les assassins de la Belgique.

 

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