Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Le dieu de l'Olympe européenne a parlé. Tout va très bien !

23 Décembre 2010 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

Qui est le plus proche de la vérité , le ministre des finances en affaires courantes ou le président potiche du Conseil européen ?

 

Didier Reynders affirmait, il y a peu :

"Il y a 3 éléments à prendre en compte. La stabilité économique est plutôt bonne et je suis très heureux que tout le monde le souligne. Ensuite, il y a l'instabilité politique. C'est ça que les observateurs constatent. Dernier élément: il va falloir prendre des mesures. Soit par le nouveau gouvernement s'il est bientôt en place, soit par l'ancien gouvernement et ce dès le début de 2011. Et je suis sûr que des spéculateurs s'attaqueront à la Belgique si ces mesures ne sont pas prises début 2011"

 

Aujourd’hui, Herman Van Rompuy lui répond

"D'abord, je n'aurais jamais parlé de cette façon-là. Ensuite, il faut dire que les fondamentaux de l'économie belge sont beaucoup plus sains qu'on ne le croit. La Belgique n'est pas l'enfant malade de l'Europe. Le FMI n'a rien dit d'autre: le prochain gouvernement devra faire des réformes, mais nous n'avons pas de problème majeur pour l'instant",

 

La Belgique dispose actuellement d'une notation à long terme: AA+, soit une qualité haute ou bonne, juste en dessous de AAA+ qui traduit une sécurité maximale.  Remarquons déjà que ce n’est plus la cote maximale qu’elle détient.Mais l’agence de notation Standard & Poors le dit en date du 14 décembre de cette année,  "Si la Belgique échoue à former un gouvernement, un abaissement de rating pourrait se produire, d'ici six mois",

 

Comme toujours, Herman Van Rompoey, ce politicien fade et rimeur patenté de haiku, qu’un député européen anglais a trait » de serpillière humide, 1er ministre inactif de l’état fédéral pendant quelques mois en 2009 donne des leçons du haut de son fauteuil de l’Olympe européenne.

 

J’affirme que notre situation financière est déliquescente, que l’état belge est profondément malade et que les Flamands rêvent de voir leur avenir débarrassé de l’immobilisme francophone. S’ils arrivent à leur fin, et ils sont déterminés, la Wallonie va subir une crise sociale sans précédent.
Les politiciens wallons honnêtes ne peuvent-ils pas réfléchir enfin à la seule voie de salut qui peut éviter une paupérisation générale de notre région, commencer des rapprochements significatifs avec la France ?

 

Ils ne peuvent pas êtes aveugles ou bêtes au point de ne pas voir la direction catastrophique que prend la Wallonie !

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article