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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Le Cheval de Troie n'est pas qu'un virus informatique

29 Juillet 2010 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

Bart De Wever aurait posé un ultimatum à Elio Di Rupo, préformateur qu’il a surement suggéré au roi.
« Sire, le président du parti socialiste est le grand vainqueur des élections en Wallonie et il serait intéressant de le mettre devant les responsabilités que cela entraîne », lui a-t-il peut-être dit.

En bon stratège, il savait que le préformateur serait obligé de demander aux Flamands ce qu’ils voulaient pour arriver à une paix communautaire au lieu de leur déclarer la guerre en affirmant les demandes d’un front francophone, déjà mort aujourd’hui. Introduire un élément « dit raisonnable » dans le camp adverse est déjà un début de victoire qui s’annonce !

Selon les observateurs, il voudrait des engagements clairs des francophones concernant la réforme de l’Etat pour ce jeudi afin d’éviter la répétition des années de rejet des demandes flamandes depuis l’élection fédérale de 2007.

Rien n’a filtré sur les négociations à l’issue de trois réunions et du dîner « amical ? » de mercredi.

Mais une chose est au moins certaine, les négociateurs flamands veulent la scission définitive de BHV et l’encerclement définitif des 19 communes bruxelloises. Pas de compromis à ce propos


Une autre chose est sûre, les francophones disaient vouloir l’élargissement de la région Bruxelloise mais ils n’auront même pas à chercher un consensus puisque la demande n’a même pas été déposée sur la table. C’état interdit puisque, aucun parti flamand, même pas Groen, affirmé belgicain par Javaux et consorts, l’interdisent. Comme l’on sait que l’avenir d’une métropole économique et social  se situe dans son hinterland, il est facile que la seule possibilité pour Bruxelles sera de s’intégrer dans le territoire flamand.

L’on voit donc où se trouvent les maîtres et qu’il ne restera dans un avenir qu’une solution aux francophones refusant la flamandisation, émigrer vers la Wallonie.

Mais Bruxelles une fois tombée, pourquoi la prochaine extension de territoire de la « Grande Flandre » ne se ferait-elle pas vers cette Wallonie par le biais d’une asphyxie économique tellement facile à réaliser la vitrine de Bruxelles, et de l’état fédéral belgïe étant dans leurs mains.

Décidément, la seule issue possible pour les Wallons avant la colonisation totale de leur région est le rattachement à la France.

Mais quand les obscurs politiques des partis wallons vont-ils enfin en prendre conscience et exiger une révision de la stratégie de leur famille idéologique ?

Aujourd’hui il serait temps. Demain, il sera peut-être trop tard !

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