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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Il est midi moins cinq, pour la Belgique fédérale de papa !

29 Mars 2010 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

Bernard Clerfayt, FDF qui avait décroché un mandat de député fédéral en juin 2007 avec un excellent score réalisé dans l’arrondissement de BHV a déclaré ce matin sur une radio :  « Ce que j'observe c'est que Jean Luc Dehaene travaille sur des sujets qui sont des demandes flamandes. Je n'entends pas qu'il travaille sur des propositions de nature à satisfaire les francophones ».

« Il a pour charge de venir avec des propositions qui devraient, en partie sans doute, satisfaire des demandes flamandes. A lui de les ordonner et de les présenter » a-t-il ajouté.

« Mais il doit aussi mettre dans son escarcelle quelque chose qui pourrait satisfaire des demandes francophones. Il n'est pas question qu'il vienne simplement avec les demandes flamandes en disant aux francophones, c'est à prendre ou à laisser », a-t-il déclaré comme un miséreux francophone qui tend une main tremblante à son puissant voisin. Nous ne sommes demandeurs de rien, chantaient en chœur les francophones réunis. Il faut admettre qu’aujourd’hui, il sont prêts à accepter les demandes flamandes pour quelques compensations électorales.

Jean-Luc Dehaene, le bulldozer de Vilvoorde, après avoir promis des pistes de solutions pour supprimer avant Pâques l’épine BHV qui est dans le pied du gouvernement fédéral les a reportés après le congé de Pâques, c’est à dire quelques jours avant une nouvelle et dernière« sonnette d’alarme » possible ou un passage certain en force au parlement où cette fois, la majorité flamande imposerait définitivement sa volonté à la minorité francophone.

Bien sûr, quelle que soit la solution du conflit politique, les Flamands finiront bien par forcer les politiques wallons et bruxellois à déclarer l’impossibilité de continuer à vivre dans un état fédéral devenu une dictature et à prendre leurs responsabilités. Il n’y aura alors que trois alternatives possible, le retour à un état unitaire, mais quels sont les Flamands qui accepteront ce retour en arrière, l’acceptation des deux régions comprenant le même nombre de parlementaires flamands et wallons, les deux régions assumant alternativement la direction du gouvernement ou la scission pure et simple en deux ou trois entités indépendantes.

Dans la troisième occurrence, la Wallonie, qui ne pourrait vivre seule, se tournera en fin vers la France et intégrera la  puissance économique et diplomatique qui lui rendre son lustre du début du XXe siècle, vous savez celui de l’époque où la riche Wallonie a financièrement aidé la Flandre à gagner la puissance qui nous écrase maintenant !

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André 30/03/2010 16:44


Mais quand les Wallons vont-ils enfin comprendre qu'ils vont bientôt se trouver sous domination complète de la Flandre. Les rattachistes m'effraient quand ils disent que les nationalistes flamands
vont réclamer l'indépendance. Ils sont complètement fous. Pourquoi la Flandre se priverait-elle d'un territoire d'expansion, d'un marché captif et d'une main d'oeuvre pour les sous emplois dont
leurs jeunes ne veulent plus. Une veangeance sur les migrations de manoeuvres flamands vers la sidérurgie walllonne d'avant la guerre ?