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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Question de "fric" ou du maintien du gouvernement fédéral ?

18 Septembre 2009 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

Ce vendredi, dans les journaux l’Écho et DeTijd, Guy Vanhengel, le ministre du Budget du gouvernement fédéral, estime que les flux financiers actuels ne sont pas tenables et précise qu'une réforme de l'État est nécessaire pour atteindre l'équilibre en 2015 et que la rigueur n'épargnera pas la sécurité sociale du pays.

Ce brave Open VLD ajoute même qu’« À terme, le poids de la dette et du vieillissement ne seront plus supportables avec les flux financiers découlant de la loi de financement actuelle. Il faudra vraiment revoir l'organisation des flux financiers dans ce pays. Le débat sur les gros sous est bien plus important que la discussion symbolique sur la scission de BHV ».

Bien sûr, ces derniers mots montre la véritable panique de l’équipe gouvernementale de voir la réapparition de la scission BHV au Parlement avec un vote majoritaire pour la faire passer, malgré la résistance des francophones, entraînant probablement la chute du gouvernement et de nouvelles élections.

Heureusement, il y a la Communauté germanophone pour tirer (une dernière fois !!!) la sonnette d’alarme et tenter de bloquer la crise politique imminente, doivent penser nos dirigeants fédéraux.

Oui, mais les Flamands vont-ils encore une fois avaler l’huile de foie de morue francophone. Bart De Wever, président du NV-A membre du gouvernement régional flamand, a affirmé samedi dernier au journaliste du Het Nieuwsblad : « Je ne suis pas d’accord que les Flamands doivent se plier à ce chantage. Pourquoi ne pas demander aux francophones d’accepter la constitution et un vote démocratique ? .

Le « pôvre » Van Rompuy doit s’arracher les quelques poils qui lui restent sur le crâne. Une crise gouvernementale à la veille de la présidence de l’Europe par la Belgique et au moment où l’on pense à lui pour être le premier Président de l’Europe.

Il faut avouer qu’avec Barroso, cela formerait la « fine fleur » d'une équipe pour diriger ce continent qui se cherche, ne se trouve pas et qui irrite de plus en plus ses citoyens !

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