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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Les Flamands sont un moindre mal !

13 Décembre 2008 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

C’est Henri Maria Dymphna André Laurent , dir Rik Torfs, professeur en droit ecclésiastique à la KUL de Louvain la flamande, qui le déclare dans une carte blanche du journal Le Soir, les flamands sont un moindre mal pour les Wallons.

Son argumentation vaut son pesant de connerie. En voici une partie à savourer mais avec modération. L’abus peut se révéler dangereux pour la santé mentale du lecteur.

« La Belgique est un petit pays peu orgueilleux. Personne ne nous déteste.

Cela ne vaut pas pour la France, qui se vante de sa culture, riche il est vrai, de manière ininterrompue. Et parfois de manière légèrement dérisoire.

Je me souviens qu'en 1981, quand j'habitais Strasbourg, François Mitterrand et Ronald Reagan se rencontraient pour la première fois en tant que pré­sidents. Le premier entretien ne fut pas un succès.  La radio lo­cale (elle ne devait pas être flamande, autrement elle aurait été universelle - NDLR) parlait d'un dialogue difficile, car Reagan ne maîtrisait pas le français. Contrairement d'ailleurs à François Mitterrand pour qui la langue de Molière n'avait aucun secret.

Si les Wallons demeurent Belges à la fois, ils seront appréciés des étrangers, du Conseil de l'Europe, de la presse internationale. Car ils parlent français et ils se sentent opprimés.

Mais à partir du moment où les Wallons rejoindraient la France, les choses changeraient. Plus personne n'aimerait les Wallons. Car il deviendrait clair qu'ils ne parlent pas anglais et qu'ils peuvent être des oppresseurs eux-mêmes.


Donc, chers amis francophones, choisissez le moindre mal. Ne quittez pas les Flamands pour vous perdre en France ».

Ce monument de la Kultuur est évidemment utile car il montre à quel point de haine et de mépris ce docte savant de l’Eglise en arrive lorsqu’il parle des Français et de ceux qu’il considèrent probablement comme des dégénérés belge de la langue. Avec lui, l'on comprend enfin l'expression "untermensch" que nos voisins utilisaient volontiers en 1940 pour nous désigner..


Je croyais naïvement que les religions cultivaient le goût du martyr. A le lire, il y parait que non. Ces sont les francophones qui jouent les martyrs.

 
Après tout, peut-être a-t-il raison ?
Car cohabiter dans un pays avec des amis de cet acabi font des Wallons de véritables martyrs. Mais qu’ils se méfient car si nous ne les quittons pas, ils risquent fort de payer lourdement leur prétendue supériorité.

Jacques Brel disait des flamands « nazis pendant les guerres et catholiques entre elles ». A lire le délire de ce recteur raté, je me dis qu’il devait avoir raison !

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