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Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

De tijd publie une analyse qui prouve la qualité des miennes

14 Septembre 2008 , Rédigé par René G. Thirion Publié dans #Wallonie-France

Depuis longtemps, je déclare que les Flamands prennent possession de l’État fédéral, par une politique "de zéro achat en Wallonie/maximum d’achat wallon en Flandre". Pour cela, il fallait placer le plus grand nombre possible d’hommes clés à la tête des grandes sociétés belges et des sociétés étrangères établies en Belgique.

Cela suscite à chaque fois, les interventions des Saint Thomas wallons qui me répondent que mes analyses (pourtant faites personnellement sur le terrain et pendant plus de quarante ans) sont des propos dignes du Café du Commerce, ce qui serait assez normal vu la profession commerciale que j’ai exercée. Il suffit de compter le nombre de sièges sociaux installés en Flandre et à Bruxelles, ainsi que le nombre. de sièges logistiques installés en Flandre. 

Vous savez, Saint Thomas, c’est cet apôtre doutant de la résurrection du Christ qui déclarait ne pouvoir y croire tant qu’il n’aurait pas touché les plaies du crucifié.

Aujourd’hui, je suis heureux de leur donner l’occasion d’effleurer sinon de toucher la réalité de mes dires. En effet, dans le journal flamand De Tijd du 13 septembre, un article nous dit (en flamand bien sûr, mais quel est le wallon, selon Saint Leterme, capable de le traduire ?) que:

« Grâce à un lobbying de tous les instants et à un esprit de corps qui caractérisent la communauté flamande, les néerlandophones dépassent pour la première fois leurs « collègues» francophones en ce qui concerne le nombre de postes d’administrateurs de sociétés belges cotées en Bourse de Bruxelles. »

Le rédacteur du  RWF qui a traduit le texte conclut à raison que l’arrivée de nouvelles entreprises, le vieillissement d’un capitalisme francophone qui n’a pas anticipé l’évolution du pays - Davignon, Lippens - et l’exigence de la connaissance pointue du néerlandais, expliquent en partie ce recul en deux générations.

Bien entendu, dit-il, le monde des affaires, par définition, n’a pas de nationalité.
Mais le fait que le Laatste Nieuws ait exulté en constatant que la diplomatie belge était toujours plus flamande, peu avant la parution de cette information dans le Tijd, donne à penser que la Flandre est occupée à tisser la toile de la future Belgique confédérale.

Quand les yeux des Wallons s’ouvriront –ils à la terrible réalité. Notre pays est gravement infecté par le virus flamand et la seule intervention possible à ce stade est l’amputation.

Notre gouvernement wallon, lui, ne semble pas ou ne veut pas  voir progresser le mal insidieux qui nous tue. En effet, il fait diffuser sur les télévisions francophones un spot publicitaire conseillant d’apprendre une deuxième langue, ce qui est un conseil judicieux sauf que le message encourage l’apprentissage du flamand. Beau message d’avenir, nous améliorerons nos relations avec le monde par l’acquisition de cette langue universelle pratiquée en Belgique et aux Pays-Bas.

Mais n’est-ce pas plutôt, une préparation à l’asservissement de notre ethnie . Dans ce cas, cela ne s’appelle plus de l’ouverture aux autres, mais de la collaboration, style "Bourgeois de Calais.

Article du RWF visible sur http://www.rwf.be/pages/Archives/Annee_2008/semaine37/echos_flandre/Patronat.html

 

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